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Isabelle Chevalley (ASGG), Martina Munz (SAG) et Regina Fuhrer (VKMB) remettent la pétition à Berne.

30 000 personnes ont signé la pétition lancée par l'Association des petits agriculteurs, et l'Alliance suisse pour une agriculture sans génie génétique (ASGG) et le Schweizer Allianz Gentechfrei (SAG). La demande est adressée au Conseil fédéral, qui décidera cette année de la régulation des nouvelles techniques de génie génétique, ainsi qu'au Conseil national et au Conseil des Etats. Si les nouvelles techniques de génie génétique ne sont pas régulée selon le droits sur le génie génétique, les plantes ou les animaux produits par ces techniques pourraient pourrait entrer par la petite porte dans la chaîne alimentaire - sans étiquetage et sans évaluation préalable des risques.

Fin juillet 2018, la Cour de justice des Communautés européennes a statué en faveur d'une régulation selon le droit sur le génie génétique. Elle classe les nouvelles techniques telles que CRISPR/Cas comme des procédés de génie génétique. Les initiateurs de la pétition exigent au nom de toutes les organisations membres de l'ASGG et SAG : la Suisse doit maintenant suivre cet exemple. Il n'y a aucune raison de ne pas appliquer la Loi sur le génie génétique en vigueur en Suisse à toutes les nouvelles techniques de génie génétique. Nous demandons au Conseil fédéral de suivre l'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne et de soumettre les nouvelles techniques de génie génétique à la Loi sur le génie génétique.